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    April 04

    et oui encore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

     
    bon des raisons de grosse feignasse (oui je parle ici bien de ma petite personne), je change à nouveau d'adresse de msn space
     
     
     
     
     
    si le coeur vous en dit, msieur dame
     
     
    bonjour chez vous
    April 01

    shadowplay

      
    The Killers - Shadowplay [New]
    envoyé par wonderful-life1989
     
    hop ce jour une tite vidéo,
    en écoutant la bande originale de "control"
    ce titre ma tête bouge, mon corps suit mon ame part se casse, je ne suis plus derriere mon pc, je m'évade, je vole
     
    je suis au milieu de la ville , la nuit et je l'attendssssssssssssssssssssssssssss
     
     
     
    Je vous mets les paroles qui valent le détour..

    "To the centre of the city where all roads meet, waiting for you,
    To the depths of the ocean where all hopes sank, searching for you,
    I was moving through the silence without motion, waiting for you,
    In a room with a window in the corner I found truth.

    In the shadowplay, acting out your own death, knowing no more,
    As the assassins all grouped in four lines, dancing on the floor,
    And with cold steel, odour on their bodies made a move to connect,
    But I could only stare in disbelief as the crowds all left.

    I did everything, everything I wanted to,
    I let them use you for their own ends,
    To the centre of the city in the night, waiting for you,
    To the centre of the city in the night, waiting for you."
     
    bonjour chez vous
     
    March 28

    the prisoner !!!

     

    Histoire

    Pour une raison inconnue, un agent, interprété par Patrick McGoohan, démissionne des services secrets britanniques. De retour dans son appartement, à Londres, alors qu'il fait sa valise, un jet de gaz à travers la serrure le plonge dans l'inconscience. A son réveil il se retrouve dans un ravissant petit village au style architectural bigarré et à l'ambiance de villégiature. Il s'aperçoit rapidement qu'il est dans un endroit des plus étranges; il est impossible de passer des appels téléphoniques vers l'extérieur, les taxis n'assurent que la desserte locale, les cartes de l'endroit ne portent aucune indication géographique... Un personnage étrange, le Numéro 2,semble commander le Village et lui dira bientôt que son maître, le mystérieux N°1, veut connaître les raisons sa démission, qu'il restera ici le temps qu'il faudra, et qu'il est le "N°6". Mais le Prisonnier n'est pas un numéro, il est un Homme Libre!

    Ce petit village fleuri et bariolé aurait tout d'un coin de paradis si ses habitants n'étaient pas des numéros dont les moindres faits et gestes sont épiés par des caméras de surveillance. Refusant toute intégration, toute soumission, le N°6 n'aura de cesse de chercher à s'échapper, luttant pour cela contre une communauté étouffante et entièrement sous la coupe du tout puissant et omniprésent pouvoir des dirigeants du Village.

     

    La reconnaissance de l'individu

    Un des thèmes clés de ce chef-d'œuvre, c'est la reconnaissance de l'individu en tant que tel et non pas en tant qu'élément reproductible et remplaçable de la communauté. Le N°6, c'est soi-même, le Village, c'est la société, une société oppressante digne du 1984de George Orwellou du Fahrenheit 451de Ray Bradbury. L'Individu, surveillé, manipulé, est gavé de culture bon marché (The General), engagé dans la farce politique de la démagogie (Free for All),abreuvé de guimauve populaire telles la joie et les loisirs forcés (Danse of the Dead,c'est carnaval, mais on n'a pas le choix du déguisement...). L'individu (ou plutôt le "mouton") est contraint au conformisme : contraint de sourire en même temps que les autres, d'écouter les niaiseries de la radio qu'il est impossible d'éteindre ("Good morning all, it's another beautiful day..."), d'applaudir et rire au signal convenu (comme dans les sitcom TV). Le Village a donc un régime totalitaire ? Non, et c'est là toute l'horreur. Tout comme les habitants de Brave New World (Le Meilleur des mondes) ou, dans une moindre mesure, les ouvriers de Metropolis, chacun est soumis, chacun est heureux de vivre dans cette joie artificielle, mécanique, aseptisée, où la vie ne se valorise plus par ses tourments et ses joies, puisque la lutte est annihilée et que le bonheur est forcé, chacun étant fondu dans une masse homogène, chacun n'étant plus qu'un numéro... Même le chef du Village, le N°2, ne semble être qu'un fantoche devant son supérieur, le N°1, qui reste invisible. Le N°2, d'ailleurs, n'est pas le même d'un épisode à l'autre, car ce n'est pas lui, l'ennemi. L'ennemi ce n'est pas un homme, c'est la société elle même : l'Administration, la technocratie, la paperasserie, comme dirait Harry Tuttle dans Brazil. Le N°6 va se rebeller, et le clamera violemment: "I will not be pushed, filed, stamped, indexed, briefed, debriefed or numbered. My life is my own..." Outre celui de partir, dès le premier épisode, il réclamera le droit de s'isoler, de s'exprimer, surtout d'avoir un comportement personnel et d'être un individualiste.

     

    L'arrivée

    Le premier épisode (the arrival ) nous présente le monde fantastique du Village et ses habitants, ainsi que le personnage du Prisonnier. Lorsque le premier épisode fut diffusé, le 29 septembre 1967 sur ATV Midlands, on croyait à une simple série d'espionnage. Pourtant, au fil des épisodes, le N°6 n'arrivait pas à s'évader, et ce n'est que vers le troisième ou quatrième épisode que l'on comprend que le thème de la série, l'éternelle lutte vers la liberté, implique que ce n'est qu'au dernier épisode que le héros doit s'échapper. Possible... Quoi qu'il en soit le premier épisode campe parfaitement tous les protagonistes : le Prisonnier rebelle et opiniâtre, la grosse boule blanche du Rover, les N°2 sadiques et serviles, le superviseur, le maître d'hôtel et surtout... le Village. Celui-ci est omnipotent et contrôle tout depuis les souterrains par caméra, microphones, ordinateurs... Le N°6 en fera l'amère expérience, et se retrouvera à la case départ pour avoir sous-estimé les capacités de manipulation des dirigeants du Village. La grille qui se referme sur son visage à la fin de l'épisode fait froid dans le dos.

    Une grande communauté mondiale

    Sur le Village, la V.O. restitue justement toute une thématique de la série que le doublage avait volontairement effacé, le côté international du Village, le côté "grande communauté mondiale" et sa connotation utopique. Dans the Arrival, lorsque le N°6 interpelle le taxi, le chauffeur, une asiatique, lui répond en français, et lui explique par la suite que le Village est un creuset de cultures internationales, où se mêlent de multiples langues. Par la suite, le N°6 entre dans la boutique du Village et surprend une conversation dans une langue inconnue (espéranto, catalan...on ne le saura pas), à la fin de l'épisode, c'est avec un laconique Auf Wiedersehen que l'employé du N°2 quitte le Village. De même, à plusieurs moments d'autres épisodes, on trouvera un étranger ou une réplique en langue étrangère, sans explications ! Pas d'explication non plus sur les raisons pour lesquelles les traducteurs ont gommé ces répliques, les remplaçant par des silences ou des dialogues inventés...

    La V.O. éclaire donc la série d'idées nouvelles. Le N°6 se demandera longtemps quel côté gouverne le Village, si ce sont ses chefs, ou le camp adverse. Personnellement, il me semble que ce ne sont ni les uns ni les autres, et en même temps les deux. Les deux camps veulent savoir pourquoi il a démissionné (Do Not Forsake Me Oh My Darling),et d'ailleurs l'histoire elle même est inspirée d'un fait réel révélé par George Markstein, sur des maisons de repos où étaient mis au vert (lire "au secret") les agents retraités.

    On trouve dans ce Village des Allemands, des Russes, des Anglais, des Français... Tous sont là pour des raisons différentes. Les chefs du Village semblent en bons termes avec les anciens chefs duNo6 (The Chimes of Big-Ben), et semblent bénéficier de complicités même en Grande-Bretagne (Many Happy Returns). Les paroles du N°2 dans The Chimes of Big-Ben:"The whole earth as the Village"sont sans équivoque. Le Village n'est pas l'émanation du KGB ni du MI6, mais d'une convergence d'intérêt entre l'Est et l'Ouest. A la fois laboratoire d'expérimentation en vue d'une société nouvelle et centre de mise au pas d'éléments récalcitrants. Il n'y a donc pas d'échappatoire, que l'on s'enfuie en Autriche (Do Not Forsake Me Oh My Darling), en Albanie (The Chimes of Big-Ben)ou à Londres (Many Happy Returns),on reste sous le contrôle du Village, les dernières images de Fall Out,dernier épisode, ne sont pas sans étayer cette thèse.

     

     

    Dualité No1/No6

    Un artiste, c'est une personne qui perçoit les choses différemment, plus intensément que nous et qui ressent le besoin d'exprimer ces sensations. Patrick McGoohan n'échappe pas à la règle. En tant qu'artiste il a aussi envie de proclamer tout haut des idées qui lui sont propres. Le domaine qui l'intéresse par-dessus tout, c'est l'Homme. Rien de plus normal puisque l'acteur est aussi philosophe ! En tant que tel, il est donc ouvert au monde qui l'entoure, montrant un vif intérêt pour les problèmes de la société et son devenir. Le jugement qu'il porte à ce sujet, il le met en image sous forme d'allégorie. Mais avant tout, le philosophe est à l'écoute de l'être humain, et par conséquent de lui même. Attentif aux différentes passions qui l'animent, McGoohan se sent tiraillé par deux sentiments antagonistes; le Bien et le Mal. Selon lui, ces deux forces subsisteraient en chacun de nous et chaque individu lutterait sans cesse contre la partie "maléfique" de son être.

    Il est intéressant de constater que cette théorie de l'homme qui combat sa mauvaise nature appartient au domaine religieux. Patrick McGoohan aurait-il trouvé son inspiration dans la Bible ? C'est fort probable quand on sait qu'il reçut une éducation catholique rigoureuse au point de vouloir devenir prêtre ! Quelle que soit son origine, cette conception du Mal et du Bien témoigne de la complexité de la personnalité de l'acteur: "Nous sommes tous prisonniers de nous-mêmes et des besoins que nous avons de manger, dormir... pour vivre." Ces propos laissent penser que McGoohan souffre de sa situation de "détenu à vie". Le combat qui l'oppose à son propre N°1 serait-il plus important qu'il n'y paraît? "Nous avons chacun notre propre Village", ajoute-t-il, l'alcool constituerait-il le sien ? Dans ce cas, il serait partagé entre sa croyance (le Bien) et sa maladie (le Mal)! Un jour, quelqu'un a dit: "l'alcool a un côté schizophrénique. Avant de boire il y a Jekyll, après il y a Hyde." Est-ce de cela dont souffre l'acteur?

    D'après un philosophe (irlandais qui plus et), "l'écriture est une tentative de mettre de l'ordre dans un brouillon." En mettant en scène son "théâtre intérieur", McGoohan aurait donc tenté d'y voir plus clair ? The Prisoner aurait été pour lui une manière de conjurer le mal qui l'habitait: une sorte de psychanalyse en fait. Ceci dit, ce chef d'oeuvre garde une grande part de mystère et c'est ce qui le rend encore plus fascinant.

    *****

    Comment ne pas penser à Proudhon ? :

    "(...) Être gouverné, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n'ont ni le titre, ni la science, ni la vertu.

    Être gouverné, c'est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, taxé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitrailler, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !"

     

    Proudhon, in Idée générale de la Révolution au XIXe siècle, 1851.

     

    voila pourquoi number6

     

    bonjour chez vous !!!

     

     

    March 27

    soluto toto !!!!!!!!! un peu de culture hein !!!!!!

    j'ai reussi a retrouver ca  :

     

    TOUT CE QUE JE SAIS DE SOLUTO

    De Soluto, je ne sais pas grand-chose.

    Je sais qu'il habite vers le Havre ;






    que Soluto est un nom d'emprunt ;





    qu'il dessine et peint des gens ;







    mais aussi des paysages urbains en noir et blanc ;





    ou en couleurs ;





    qu'il n'a jamais fait d'études d'art, qu'avant il peignait autrement et sous un autre nom ;





    qu'il a fait sa version personnelle des Ménines





    qu'une série de ses paysages intitulée Carnets de routes est consultable en grand sur l'excellent site coconino, et plus précisément par ici ;







    que de ces mêmes paysages, on peut admirer de très gros plans par là ;





    que ça fait souvent penser à des encres abstraites et chinoises ;





    que ça fait rêver.
     
    March 26

    je suis le chevalier blanc, qui court et qui ....

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    Est-ce le vaillant Bayard?

    Nenni, ami(e): ce n'est que Ménard.

    Ce n'est que Robert Ménard, le fameux big boss des Reporters sans frontières, qui s'est comme tu sais donné pour double mission de protéger (presque) partout (1) sur cette foutue planète l'indépendance des journaleux (et des blogueurs), et (dans le même temps) d'éradiquer le communisme, tel que l'incarne ces jours-ci le très hideux Hugo Chavez.

    On (ne) le dit (que trop) peu, mais Bob Ménard, outre qu'il fait trembler partout la vermine bolchevique, est un homme qui pense - exactement comme font d'autres intellectuels de poids de l'ère du tout-au-Sarko.

    Bob Ménard, par exemple, estime que "la publicité doit être considérée comme une nécessité économique", pour la simple et bonnasse raison que: "Le siècle qui s'est éteint fut suffisamment furieux pour que l'on se rende à l'évidence que les idées alternatives conduisaient directement au goulag" (2).

    (Pour Bob Ménard, tu l'as compris, le monde comme il va est le terrain où s'affrontent, sans la moindre issue de secours, le stalinisme et Publicis - et où naturellement il a, en Kravtchenko des temps nouveaux, choisi la liberté.)

    Bob Ménard trouve, aussi, que "la presse française est corsetée d'interdits législatifs, qui n'existent pas ailleurs, sur le racisme, l'homophobie, la mémoire", et que: "Ces barrières doivent sauter".

    (Il appartient, par conséquent, à la grande (et noble) famille des briseurs de tabous.)

    Bob Ménard, enfin, rebel with a lot a causes, en a salement: "Ras le bol des bons sentiments dégoulinants - ces jeunes des banlieues forcément victimes des forces de l'ordre, ces "sans-papiers" qu'on devrait accueillir sans jamais fixer de limite, ces anti-mondialisation tellement plus sympathiques que l'affreux FMI - nouvelle incarnation de l'ogre dévoreur d'enfants du tiers-monde -, de tout ce bric-à-brac à la mode qui nous empêche de réfléchir".

    En résumé, tu l'observes: Bob Ménard souvent réfléchit (je me comprends) comme Sarkozy.

    Dès lors, je te pose la question: est-ce qu'une telle proximité de vues ne méritait pas d'être officiellement reconnue - par l'un de ces hochets dont le régime gratifie celles et ceux qui ne lui ont pas déplu?

    Si, bien sûr.

    Et justement: c'est chose faite.

    Bob Ménard vient d'être fait chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur.

    Une garantie, naturellement, de son entière indépendance: la décoration d'un homme libre.






    (1) Mais pas dans la Seine-et-Marne, où un secrétaire d'Etat peut tranquillement porter plainte contre un blogueur qui a eu le front de le traiter d'"apparatchik", sans que cela émeuve RSF plus que de (petite) mesure.
    (2) Toutes les citations illustrant ici l'himalayesque hauteur de vues de Bob Ménard viennent de: "Le procès de... Robert Ménard", in "Le Plan B" n° 11, décembre 2007.
     
    March 17

    bon bah voila ca c fait hein !!!!

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    Tu as comme ça des gens qui se plaisent à invoquer une religiosité qui fout un peu les jetons.

    Je songe, notamment, aux tristes prédicateurs mahométans qui te signalent que tu aurais plutôt intérêt à mettre fissa ta misérable vie de pécheur infidèle en étroite conformité avec les goûteuses préconisations du Coran - ou, dans un autre style, au petit chef de l'Etat qui t'explique sans rire que rien ne vaut pour l'éducation de tes enfants le bon secours d'un cureton made in Vatican - plutôt que d'un(e) maître(sse) d'école que rongent nécessairement de sourdes pulsions marxistes-léninistes, hussard(e)s noir(e)s, mes couilles, ces gens-là sont rouge écarlate.

    Dans ce registre particulier, un homme s'est illustré, au Palais des Congrès de Paris (1): c'est Shimon Peres, président israélien.

    (Pas le pire des faucons, note.

    Mais pas non plus Gandhi.)

    Le gars se pointe, et "dénonce le boycott des pays arabes" qui ont refusé de participer au Salon du Livre.

    No problemo: on est là dans la discussion courtoise - et surtout, on pressent que le gouvernement israélien, qui n'est certes pas du genre (on le saurait) à pratiquer le double discours, s'empressera d'honorer de sa présence le prochain salon du livre palestinien.

    (C'est bien gentil à lui.)

    Mais.

    Soudain.

    Shimon Peres largue les amarres, et, tout de go, déclare: "S'ils boycottaient seulement les livres, mais ce qu'on ne leur pardonnera pas, c'est qu'ils boycottent les dix commandements, y compris "Tu ne tueras point"".

    Hhhhh...

    Hhhhhhhhhh...

    Reconnais: faut un souffle tempêtueux, quand tu es le président israélien, pour lâcher une si énorme énormité (2).

    Parce que, prenons, par exemple, si tu le veux bien, et à titre de mise en bouche, le dixième commandement - "tu ne convoiteras pas le bien de ton prochain".

    C'est intéressant, hein?

    Ca ouvre des perspectives: tu en parles à un enfant de cinq ans, et dans la seconde le gamin te répond, hey, mais est-ce que par hasard le gouvernement israélien qui vient d'autoriser de nouvelles emprises coloniales ne serait pas en train de convoiter hardiment le bien de son proche prochain?

    Voui-da, petit: c'est rigoureusement ce qui se passe.

    Dimanche dernier, "le Premier ministre israélien Ehud Olmert a approuvé de nouvelles constructions dans une implantation de Cisjordanie" (3).

    Et prenons, maintenant: "Tu ne tueras point".

    Shimon Peres a raison, quand il observe, je veux dire que je suppose que c'est à cela qu'il voulait en venir, que telle n'est pas (du tout) la préoccupation, par exemple, des monstrueux tordus qui assassinent des civil(e)s israélien(ne)s.

    (Je le précise, parce que j'en ai, comme toi, un peu ras le casque des crapules manichéennes (et quelque peu staliniennes) qui te répondent, à chaque fois que tu essaies de leur signifier que le gouvernement israélien n'est pas exactement un club humaniste: "Aaaaah, ben dis-le, enculé, que t'es pour le terrorisme".)

    Pour autant, Shimon Peres, incontestablement, se gausse, quand il se réclame du cinquième (ou sixième, selon que tu le prends dans l'un ou l'autre Livre) commandement: il est quand même assez bien placé pour observer, de près, que l'armée israélienne fait dans son entour, du Liban à Gaza, et avec une terrifiante régularité, d'effroyables hachis de civil(e)s innocent(e)s - les femmes et les enfants d'abord.

    "Tu ne tueras point"?

    Super-idée.

    Le mieux serait d'en parler aussi, et par exemple, aux artilleurs des forces de défense israéliennes qui en novembre 2006 ont massacré à Beit Hanoun (Gaza) dix-neuf civils palestiniens, dont cinq femmes, et huit enfants - mais contre qui "aucune action légale ne sera engagée", ainsi que l'a récemment (et gentiment) expliqué leur état-major, vu qu'il s'agissait, non d'une tuerie, comme tu pourrais le supputer sur la foi d'une observation trop superficielle, mais d'"une rare et grave" et sotte "défaillance technique du système de radar de l'artillerie".

    Onzième commandement: tu tourneras sept fois ta langue dans ta bouche, avant de convoquer le Décalogue.





    (1) NouvelObs.com, ce matin.
    (2) Je glisse, parce que (le moins qui se puisse dire est que) l'étude comparée des aliénations religieuses m'intéresse peu, sur l'ahurissante injonction qui est faite ici aux musulmans, de s'assujettir au Décalogue...
    (3) NouvelObs.com
     
     
    March 14

    pierre desproges

     je vous souhaite un bon week end
     
    et hop pierre desproges
     
    pour ce week end
     
     
    Pierre Desproges - Mr Cyclopède
    envoyé par TontonAlbert
     
     
     
     
     
    Pierre Desproges - Misère Humaine
    envoyé par SnolahC
     
    etonnant non !!!
    March 10

    chagrinations chagrinations !!!!!

    Alors je vais te dire ce qui me chagrine.

    Depuis quelques jours, des gens qui me paraissaient relativement sains d'esprit me disent, ben finalement, tu vois, je vais quand même voter.

    Pour.

    Les.

    "Socialistes".

    Oh, putain.

    Si tu savais la peine que ça me fait.

    et depuis hier soir

     

    ils me disent, ben finalement, tu vois, j'ai quand même voter.

    Pour.

    Les.

    "Socialistes".

    D'une part, évidemment, parce que c'est toujours un peu affligeant d'observer que des ami(e)s a priori sensé(e)s tombent encore dans les sales vieux pièges marketing des hideux félons.

    Renégats dégueulasses.

    Pfouah, mais qu'ils sont laids.

    De la rue de Solférino.

    (Je vais pas te refaire ici l'histoire sans fin de leurs trahisons, on y serait encore l'an prochain - mais, attends: y a pas deux mois que ces mecs-là t'ont possédé(e) à sec à Versailles (tout un symbole, hein), t'enfilant au fondement, si tu me passes l'expression, l'Europe des marchés du bon monsieur Estaing revue et corrigée par le tout petit Sarkozy, et toi, t'as déjà oublié???)

    D'autre part, et surtout, parce que d'avance je frémissais quand je pensais à ce qu'allais nous infliger hier soir les "socialistes", aux soirées spéciales de messieurs Arvor et Pujadas - je les voyais d'ici, avec leurs sourires en coin, leur fausse modestie à deux balles cinquante, leur satisfaction repue, aaaaah, nous ne ferons pas de triomphalisme, mais faut quand même reconnaître que la gauche est de retour.

    La pudeur et eux?

    Ca fait deux.

     

    March 08

    demain !!!

    bon c'est pas une nouvelle mais :
     
     
    Le monde est une petite putain qui roule sa bosse pour le pétrole,
    Les valeurs sûres moi j'y crois plus, l'amour TOTAL tout est perdu,
    Si tu t'en sors c'est que t'as du bol, nos pauvres vies sont en péril,
    On dépend tous d'un petit marché où nos tomates se vendent en barils,
    Le Démocrate de l'outre-mer exécute l'Homme à tous bouts de champs,
    Depuis le méchant et son coton, depuis Panurge et nos moutons,
    J'ai perdu tous mes idéaux depuis que l'homme n'a plus de saisons,
    Depuis que l'ego a pris le dessus sur le peu d'amour qui nous restait

    Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême,
    Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui votent la haine,
    Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême
    Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui foutent la merde

    Entre les deux parties de golf, on fera des guerres qu'on a déjà vues,
    Les journalistes, les caméras, sans doute les mêmes qui sont déjà venus,
    On r'fera des films à Hollywood, le bien, le mal, qui sera vaincu ?
    Qu'est-ce qu'on ferait pas pour le dollar, sauvons Willy et son or noir !

    Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême
    Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui votent la haine,
    Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême
    Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que ces fous violeurs de terres


    Tandis qu'ici on s'fera des films pour quelques jeunes au pied du mur,
    Mon horizon c'est ta prison, c'était peut-être ça leurs ambitions,
    On t'a fait croire que les Droits de l'Homme c'était sûrement un homme de droite,
    Ma liberté c'est la méfiance, c'est tout ce que j'ai pour filer droit

    Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême,
    Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui votent la haine,
    Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême
    Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui foutent la merde.
     
    ce texte est de ridan
    (merci "le gnome noir" de m'avoir fait remarquer cette oublie)
     
     
    etonnant non ???
     
    bonjour chez vous !!!!
     
     
     
    March 07

    GARAGE !!!

     
    GARAGE
     
    OH ! TRISTESSE DE LA VIE ! Il ne faut pas croire que ce que l’on décrit dans ce film est typique de seulement les petites villes. Cela se produit de la même façon dans les quartiers des grandes villes. Ce n’est pas non plus typique de l’Irlande, raison de plus catholique. Cela arrive partout y compris et peut-être même surtout dans les collectivités notoirement athées qui ont remplacé la référence à Dieu par la référence à un code de comportement dit moral strict. Ici un homme légèrement handicapé mentalement a un petit boulot utile dans la station service de la petite ville. Il est totalement marginalisé et même rejeté par tous. Au bistrot on le ridiculise. On se sert de lui comme d’un confident innocent et silencieux. On lui fait faire les courses et on l’exploite jusqu’à la gorge. Mais ce rejet total avec des rires condescendants et des sourires entendus le piège, y compris dans de la violence pour le forcer à donner une cigarette qu’il avait refusée, et ce sans la moindre protestation des autres. L’épicière se prend au jeu de ses confidences un soir au bar en dansant avec lui mais immédiatement le rabroue et le rejette quand il s’agit de pousser un doigt plus loin. On lui jette un gamin dans les pattes pour allonger les horaires d’ouverture. Il se prend d’amitié pour ce gamin et lui propose une bière après le travail, et même un jour de regarder une cassette porno qu’un chauffeur routier lui a passée. Et il est alors la cible d’une plainte de police, d’une procédure et c’est pour lui presque trop. Le trop viendra quand il découvrira que le cheval avec lequel il a un rapport fréquent derrière sa grille a été attaché et ne peut plus venir à la grille. Il grimpera et ira parler à ce cheval. Mais ensuite il ira à la rivière et s’enfoncera à jamais dans l’eau. Quel est alors le sens de ce cheval libéré mais qui porte sa corde au cou et qui clôt le film par une balade saugrenue le long des rails de la voie ferrée ?
     
    oui je vuus parle d'un film, de cinéma, dont les images boulversent, transpercent le coeur, oui ici on est pas ds les super production américaine ni dans la gaudriole nordiste, mais bien dans la vision solitaire, dans la cruauté de l'exploitation de l'homme par l'homme, dans la méchanceté humaine, dans la solitude, dans la bétise, dans la gentillesse, ........
     
     
    Le Synopsis officiel du film (MK2 Diffusion) : :
    Considéré par ses voisins comme un marginal inoffensif, Josie a passé toute sa vie d'adulte à tenir une station service poussiéreuse à la périphérie d'une petite ville du fin fond de l'Irlande. C’est un homme simple, solitaire, irréductiblement optimiste et, à sa manière, heureux. L'arrivée d'un jeune apprenti au garage finira par tout bouleverser...
     
     
     
    March 05

    ich bin kein ein numero !!!

     Le PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe Prisonnier

    « je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre…»


    Qui n'a pas rêvé de pouvoir lancer cette phrase à la tête d'un bureaucrate certains jours ? Ces mots sont tirés d'une série culte britannique « Le Prisonnier » créée dans les années soixante. Le Prisonnier et son village, bien que n'apparaissant que dans dix-sept épisodes sont l'objet d'une véritable dévotion de la part de leurs milliers de fans. Le fan-club officiel est anglais et depuis trente ans il publie des fanzines, organise des conventions, invite des acteurs, réalisateurs, doublures, ayant participé à la série. Les membres les plus assidus n'hésitent pas à faire le déplacement en Angleterre dans le site qui abrita le Prisonnier et son village, Portmeirion, dans le nord du Pays de Galles. C'est effectivement un lieu étrange, son créateur, Williams-Ellis voulait en faire un modèle de développement et d'exploitation sur le principe que « de bonnes manières architecturales peuvent engendrer de bonnes affaires ». Il ouvrit donc un hôtel et de deux cottages, à Pâques 1926 sur les terres de ses aïeux. Personne ne connaissait rien à l'hôtellerie, l'équipement et la nourriture étaient, de son propre aveu, horribles, mais beaucoup de célébrités virent séjourner dans ce coin perdu du Pays de Galles pour montrer leur sympathie au projet. Le Village est désormais classé par un organisme équivalent à nos « Monuments Historiques ». Ecrite par Patrick Mac Gohan, qui venait d'incarner un agent secret dans quatre vingt sept épisodes d'une série à succès, l'histoire du Prisonnier et son village se déroulent dans un décor si neutre et si paisible qu'il en devient inquiétant. Le héros, Numéro Six, incarné par Patrick Mac Gohan, est kidnappé alors qu'il était en mission spéciale et parachuté dans cet univers troublant. Son appartenance aux services secrets de sa Majesté n'est pas explicitée mais est sous-entendue tout au long des épisodes. Il faut dire que le scénariste George Markstein qui écrit les épisodes avec Mac Gohan a travaillé pour les services secrets britanniques et qu'on était alors en pleine période de guerre froide où tous les coups étaient permis. Le Numéro Six va devoir explorer et trouver les limites de ce village afin de retrouver sa liberté. Pourtant, les apparences sont séduisantes, le calme et la quiétude semblent être le souci principal de ses occupants, mais la réalité est celle d'un régime totalitaire qui gomme l'individu au profit de la communauté. A la moindre tentative de rébellion ou de fuite, une énorme boule bourdonnante vient supprimer le contrevenant, les procès et les dirigeants sont dignes de l'époque stalinienne. Pourtant, dans le dernier épisode, la boucle sera bouclée quand le Numéro Six découvrira qu'il est en fait également le Numéro Un, le plus puissant, donc, il détruira alors le village et rentrera chez lui. Tel un Ulysse moderne, le Numéro Six est un héros mythique et invulnérable. La série vue sous cet angle forme un récit initiatique dont le contenu cyclique n'est pas sans rappeler le mythe de l'Eternel Retour. De plus, l'aspect « science-fiction » de l'époque, avec téléphone sans fil, cameras de surveillance et cartes de crédit, nous paraît aujourd'hui prophétique et intemporelle. Le Prisonnier et son village nous montraient à l'époque l'image de ce que l'on nomme aujourd'hui mondialisation, on compare bien maintenant la terre à un « village global ». Les films comme « The Truman Show » doivent beaucoup au Prisonnier, car la série est passée, au bout de trente ans, du culte à la culture. L'homme moderne doit se libérer des classements, des numéros et des manipulations, il lui faut conserver sa liberté et sa conscience malgré le poids des rites et des coutumes. Le message est, en effet, intemporel ...
     
      Le PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe PrisonnierLe Prisonnier
    March 04

    j'aime bien l'BACON et vous ?

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    Francis Bacon par Francis Bacon


    « Je crois que l’homme aujourd’hui réalise qu’il est un accident, que son existence est futile et qu’il a à jouer un jeu insensé. »
                                                                          Francis Bacon



    Francis Bacon est né en Irlande, à Dublin, le 28 octobre 1909. Prière de ne pas confondre avec le célèbre philosophe, et alchimiste sir Francis Bacon, ce dernier serait,, paraît-il, un de ses aïeux, c’est du moins ce qui se  dit dans sa famille.


    Au moment où la guerre éclate (celle de 14), la famille part s’installer à Londres où son père a un emploi au Ministère de la Guerre.

    À la fin de la guerre, la famille « navigue » entre Londres et la maison  qu’ils viennent de racheter en Irlande.
    Pour la petite histoire, il est intéressant de constater que cette maison avait la majorité des pièces de forme arrondie, donnant sur le jardin. Forme que l’on retrouvera plus tard dans sa peinture.


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    Francis Bacon


    Comme tout fils de bonne famille, Francis est maintenant pensionnaire dans un collège. Ses fugues seront si fréquentes qu’au bout d’un an il est contraint de quitter le fameux collège.

    Ses rapports avec sa famille sont très difficiles, c’est le moins que l’on puisse dire. Vers l’âge de seize ans, son père découvre Francis en train d’essayer les sous-vêtements de sa mère. Et comme Francis avoue son homosexualité (pour ça, le fouet non plus ça ne marche pas), la sentence va être très dure.


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    Francis Bacon
     
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    Francis Bacon


    Francis n’a pratiquement plus de rapports avec sa famille, qui ne souhaite qu’une chose : ne plus  entendre parler de lui. Il décide de se rendre seul à Paris pour quelques mois.

    C’est à Paris qu’il va découvrir sa vocation, il commence à s’intéresser à la peinture. Il a bien fait quelques aquarelles, mais ça s’arrête là. Un jour béni des dieux, il entre « Galerie Rosenberg » et découvre le peintre qui le marquera à vie : Picasso.

    À partir de là sa décision est prise, il sera peintre. Bacon n’ayant que peut de moyens réside « chez l’habitant », ce qui lui permet d’apprendre le français.

     Après la découverte de Picasso, c’est celle de Poussin qui lui fera grosse impression (on peut comprendre).


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    Francis Bacon

    En 1929, Bacon s’installe à Londres dans un garage qu’il va transformer en atelier. Il se déclare décorateur et va créer des meubles de verre et d’acier et aussi des tapis. Parallèlement, il commence à réaliser quelques peintures inspirées de Picasso et du surréalisme.
    En fin d’année, il réalise une exposition dans son garage-atelier. Expo qui, comme on s’en doute, n’aura pas plus de visiteurs que de succès.  Heureusement pour lui, il rencontre un homme d’affaire qui pendant quinze ans sera son mécène.


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    Francis Bacon

    Ce n’est plus tout à fait la vie de bohème, mais Bacon vit d’expédients ; il est tour à tour : standardiste, cuisinier, valet de chambre…


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    Francis Bacon


    En 1934, Bacon expose six peintures et sept gouaches dans la cave d’un de ses amis. Ce sera un « bide » total.


    En 1943, Bacon commence véritablement à se consacrer  à la peinture. Il écrira : « C’est vers 1943/44 que j’ai vraiment commencé à peindre. Rien ne s’était vraiment coagulé jusqu’alors ».

    Son entrée officielle dans le monde de l’art correspond avec l’exposition d’un célèbre triptyque intitulé « Trois études au pied d’une crucifixion » ;  Francis a 36 ans, c’est sa première véritable expo.


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    Francis Bacon - Trois études au pied d'une crucifiction

    A près de quarante ans, Bacon va commencer véritablement un travail de peintre, c’est ce que nous verrons dans les articles suivants….


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    Francis Bacon
    February 29

    ce qui vo ds un township vo pas à vern sur seiche !!!

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    J'allume la télé, à 20 heures et des brouettes.

    Et sur quoi je tombe, là, comme ça, en plein jité(1)?

    Sur une scène particulièrement éprouvante.

    Particulièrement.

    Est-ce que qu'on m'a prévenu qu'elle risquait de heurter ma sensibilité?

    Absolument pas.

    Est-ce qu'on m'a conseillé d'éloigner les enfants du poste?

    Non plus.

    (Ca serait bien que le CSA fasse un peu son boulot, si tu veux mon avis.)

    Qu'est-ce qu'on voit?

    On voit Nicolas Sarkozy, chef de l'Etat français, en "visite en Afrique du Sud".

    Où ça, en particulier?

    Dans un township.

    Qu'est-ce qu'on voit, dans ce township?

    On voit Nicolas Sarkozy, chef de l'Etat français, qui se penche vers deux petits gamins.

    Noirs, évidemment - je te rappelle que ça se passe dans un township.

    Bon, il se penche vers ces deux gamins, et le voilà qui se relève, et c'est là que ça devient limite insoutenable, parce que là, je te jure que je n'invente rien, il se tourne vers son épouse ("Carla Sarkozy", précise le commentateur), et lui dit, en lui montrant les deux gosses: "Regarde mes deux amis"...

    Hhhhh...

    Hhhhhhhhhh...

    Hhhhhhhhhhhhhhh...

    Pourquoi je te raconte ça?

    Pourquoi je te pourris ta soirée?

    Parce que ce matin, le Réseau Education Sans Frontières (RESF) a signalé qu'un enfant congolais de 16 mois était - prends sur toi: "Incarcéré à la gendarmerie de Vern-sur-Seiche, près de Rennes, avec sa maman placée en garde à vue cette nuit pour avoir refusé de quitter la cellule de la prison administrative pour enfants et adultes étrangers (CRA) de Rennes".

    Seize mois, bordel de merde...

    Tu crois que t'es au bout du cauchemar?

    Mauvaise nouvelle, t'es qu'au début - parce que, pendant que le chef de l'Etat français se fait "deux amis" sud-africains: "Voilà 17 jours", précise le RESF, "que l'enfant" de 16 mois "est en prison, qu'il maigrit, qu'il est trimballé de cellule en commissariat, en gendarmerie et en tribunaux".

    En voilà un qui, semble-t-il, n'est pas l'ami de Sarkozy.

    Comme ils disent, au RESF: "C'est sans doute ce que le président de la République appelle sa politique de civilisation"...
     
     
    February 28

    demain !!!

     
    je viens de découvrir le premier album de "ridan" (oui j'ai commencé par le deuxieme).
     
    j'écoute c textes excellents, ce son merveilleux
     
    et la un texte me bouleverse (oui je suis trés bouleversifié)
     
    je vous le livre
     
    J'aurais voulu te raconter que tout serait rose dans ce petit monde
    Que si demain tu serais mon fils j'aurais fait de toi le plus grand homme
    En ayant conscience de ce que je pense en ayant foi de ce que je t'avance
    Ca devrait te suffire pour te convaincre tu sais que la vie ne t'attend pas

    Tu sais que la vie ne t'attend pas

    Tu vas croiser un tas de vieux c.ons mais tous vont te dire que tu es parfait
    Que si il pleut tu seras couvert par les ennemis dont tu flippais
    Deux secondes après tu te poses à table ils vont te bouffer comme un canard
    Assaisonné à coup de respect à coup de rempart de leur Histoire

    J'aurais voulu te raconter que tout serait rose dans ce petit monde
    Que si demain tu serais mon fils j'aurais fait de toi le plus grand homme
    J'aurais voulu te raconter que tout serait rose dans ce petit monde
    Que si demain tu serais mon fils j'aurais fait de toi le plus grand homme

    Tu sais j'essaie de faire mon possible pour que tes rêves restent accessibles
    Je vendrai mon âme à qui la veut pour que demain tu vives si vieux
    Je ferai ce que je peux pour faire barrage pour que ta vie ne soit plus une cible
    Je prendrai leur flèches à bras le corps je prierai le ciel de faire un effort

    Je prendrai leur flèches à bras le corps je prierai le ciel de faire un effort

    J'aurais voulu te raconter que tout serait rose dans ce petit monde
    Que si demain tu serais mon fils j'aurais fait de toi le plus grand homme
    J'aurais voulu te raconter que tout serait rose dans ce petit monde
    Que si demain tu serais mon fils j'aurais fait de toi le plus grand homme

    J'aurais voulu te préserver de la bêtise de toutes ces races
    Te dire que cette vie est faite pour toi et tous tes rêves y trouveront place
    J'aurais voulu te laisser un monde aussi serein que ce soleil
    Une liberté aussi parfaite que celle que j'ai sur ce papier

    Une liberté aussi parfaite que celle que j'ai sur ce papier
    Prends garde, prends garde, prends garde.
     
     
     
    ebouriffiant non ???
     
    bonjour chez vous
    February 26

    ahhhh lalalalalala !!! faut qu'il arrete la qd meme

    arfffffffff bon, dans ma structure et avec l'aide de la ligue de l'enseignement 62, j'entame un mois de relexion sur la loi de 1905 (la séparation de l'église et de l'état).
     
    oui je c en ce moment c'est d'actualité, oui bah c'est pas de ma faute si l'autre tiote biloute (oui tu as raison c super affectueux avec le nabot), reviens sur cette avancée de l'education populaire du peuple contre l'église.
    c aussi un des fondement de notre république
    dediouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !!!!!!!!!!!!!!!! arrete stp de mettre en berne les fondements de nos valeur republicaine
    dediouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !!!!!!!!!!!!!!!
     

    Defender Of The Faith

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    L'information, me semble-t-il, est passée relativement inaperçue.

    Elle est pourtant longue en bouche, avec, sur la fin, des notes, marquées, de vieille droite haineuse et revancharde: le chef de l'Etat français vient de faire une très jolie gâterie aux cathos intégristes.

    NouvelObs.com nous l'apprend: "Nicolas Sarkozy, chanoine honoraire (1) de la basilique Saint-Jean de Latran à Rome, a fait parvenir un message de "félicitations" à quatre diacres traditionnalistes qui y ont été ordonnés samedi".

    NouvelObs.com précise que cet affectueux message présidentiel "a été lu à la fin de la cérémonie d'ordination de (ces) quatre diacres (...) par l'abbé Philippe Laguérie".

    Qui est Laguérie?

    Le "supérieur de l'institut traditionnaliste du Bon Pasteur".

    Qu'est-ce que le Bon Pasteur?

    "Une structure créée par le pape Benoît XVI (...) pour ramener les disciples de l'évêque intégriste Marcel Lefebvre dans le giron de l'Eglise catholique".

    Laguérie connaissait bien Lefebvre, qui l'a ordonné prêtre en 1979.

    Mais toi, qui es jeune et plein(e) d'acné?

    Le connais-tu, cet évêque - mort en 1991?

    Sais-tu ce qu'il était, ce qu'il représentait, ce qu'il véhiculait?

    J'en doute - car nous parlons ici d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaîîîîîtreuuuuu.

    Voici donc, pour ton édification, quelques éléments de sa biographie (2).

    "Le 29 août 1976, il célèbre", par exemple, "à Lille, devant six mille fidèles, une messe dont l'homélie fait l'apologie du régime argentin du général Videla", qui était, rappelle-toi, une ordure sommitale.

    "Le 14 novembre 1989", autre exemple, "Mgr Lefebvre célèbre au Bourget son jubilé sacerdotal devant 15.000 personnes".

    Et là, "il déclare, à propos des musulmans vivant en France: "Ce sont vos femmes, vos filles, vos enfants, qui seront kidnappés et emmenés dans des endroits réservés comme il en existe à Casablanca"".

    Ce n'est pas tout, bien sûr.

    En 1990, il déclare, dans "National-Hebdo", que "l'affaire du carmel d'Auschwitz (a) été calculée "uniquement pour plaire à l'opinion publique juive"".

    (Hhhhh...)

    Conclusion: "Des fidèles de Mgr Lefebvre font "essentiellement un acte politique, dans une lutte globale contre les marxistes, les francs-maçons et les juifs".

    C'est bien de ne pas l'oublier, en ces temps où le chef de l'Etat français, defender of the faith, joue de nos fibres mémorielles.

    Ca aide à mesurer la portée de son message de "félicitations"...





    (1) Ark, ark, ark.
    (2) Source: "Les Droites nationales et radicales en France", par Jean-Yves Camus et René Monzat, PUL, 1992.
    February 24

    rhooo outré je suis !!!!

    "Casse Toi, Pauvre Con"

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    Je ne sais pas si tu as vu cette vidéo, complètement hallucinante, où le chef de l'Etat français, en visite au Salon de l'Agriculture, lâche à un manant qui a eu l'outrecuidance de refuser de lui serrer la main: "Casse toi, pauvre con".

    C'est là: http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftL1D.html.

    Et c'est la première fois de ma vie que je pense exactement la même chose que Nicolas Sarkozy.
     
    February 22

    nous les autres !!!!

    Nous avons grandi dans les caves, 
    mais on connaît le bruit du vent.
    Chez nous on jouit et on en bave,
    la vie se conjugue au présent.
     
     
     On ne se bat pas pour le salut
     de notre âme ni de notre cul 
    mais pourgarder la tête haute 
    sans devoir se rejeter la faute.
     
     
     
     De drapeaux et d’emblème,
     nous n’avons nul besoin
     pour sentir dans nos veines 
    le feu qui nous rejoint.
     
     
     
    Nous sommes nés fauteurs de trouble,
    non solubles dans les conventions.
     Plutôt crever touchés par la foudre
     que de s’en faire une reli­gion.
     
     
     
    Nous autres du vacarme, irrécupérables .
    Nous autres du vacarme, de quoi sommes­ nous capa­bles ?
     
     
     
    Le monde est à nous parce que nous savons bien
     que le pouvoir rend fou et que rien ne nous appartient.
     
     
     
     À vous compagnons de la route,
     au loin l’horizon nous attend.
     Quoi qu’il en soit et quoiqu’il en coûte,
     seul le chemin est important.
     
     
     
     J’en suis sûr, on se retrouvera
     même si l’aventure nous sépare.
     Après tout qui vivra verra,
     je te souhaite d’apprécier ta part.

     
    Nous autres du vacarme, irrécupérables .
    Nous autres du vacarme, de quoi sommes  ­nous capa­bles ?
     
     
     
     
     
     
    nous ne sommes pas des numéros mais des hommes libressssssssss
     
     
     
    bonjour chez vous !!!
     
    February 20

    pas 1, non , pas 10, non, pas 100, non mais 1000 !!!

    Faudra Vous Habituer A Voir Les CRS Occuper Le Pavé Avant D'Occuper L'Reste

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    Je lis que 1.000 (mille) keufs sont déployés depuis ce matin(oui bah hein !!!! j'ai du retard alors pouet pouet ) à Villiers-le-Bel (Val d'Oise), mais aussi à Sarcelles et Gonesse et en Seine-Saint-Denis "dans le but d'interpeller les auteurs de violences contre les forces de l'ordre, fin novembre" - et je me dis, attends, 1.000 (mille) keufs, seulement?

    C'est tout?

    Ils deviennent mous du cul, au régime, ou quoi?

    (Bon, je te laisse, y a ma fille de 6 ans qui me demande, hé, p'pa, c'est quoi, l'Etat policier?)
    et pis j'ai encore au moins 5 batté a faire
    allez bonjour chez toi
     

    ouaf ouaf ouaf !!!!!!!

    Rin Tin Tin A Villiers-Le-Bel

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    Je te le dis franchement: je trouve injuste, et même un peu dégueulasse, de prétendre, comme font certains communistes revanchards (je pense notamment à Sergueï Vissarionovitch Halimi), que les journaleux sont des "chiens de garde".

    Pourquoi injuste?

    Parce que la profession compte, aussi, quelques chiens policiers, merveilles de dressage, qui accourent, frétillant de la queue, sitôt que leur(s) petit(s) maître(s) les sifflent.

    Ainsi de la descente effectuée ce matin, sur le Val d'Oise, par un millier (!) de flics: ces courageux fonctionnaires étaient, nous dit-on, flanqués d'une meute à stylos, micros et caméras.

    "Le Monde", ce soir, narre par exemple, je te jure que je n'invente rien, que: "Des dizaines de reporters - télé, radio, presse écrite - patrouillaient pour assister aux interpellations"...

    Aaaaah, les fidèles compagnons: ils "patrouillent"!

    L'opération en question était, naturellement, n'importe quel enfant de trois ans te le confirmera, l'une (encore) de ces hideuses gesticulations sécuritaires par quoi la droite aux abois, rien de nouveau sous le soleil, cherche depuis toujours à se (re)gagner la confiance des paranoïaques - des faibles d'esprit que tranquillise le déferlement sur nos départements et territoires d'outre-périphérique (DOP-TOP) d'une marée bleue.

    Non moins naturellement, ces glauques pantomimes doivent, pour bien fonctionner, faire l'ouverture des jités - histoire que le populo, fût-ce pour quelques minutes, (se) parle d'autre chose que des crasses que lui fait quotidiennement le gouvernement décomplexé qui prétend régner sur sa vie.

    Rien de tel, pour te détourner de la onzième semaine de détention de ton pouvoir d'achat, que de jolies nimages comme-aux-Etats-Unis, où la couleur de peau des suspects interpellés ressort très joliment sur le orange des gyrophares.

    C'est pour ça, évidemment, que le régime a sifflé ce matin ses fidèles auxiliaires des médias, qui ont, ravis, jappé de plaisir (l'instinct est vif, chez ces braves bêtes.)

    Et comme de juste: le vol bleu des perdreaux fera ce soir l'ouverture des "20 heures".

    Je te suggère, au passage, de te demander si les mêmes "journalistes" qui "patrouillaient" ce matin à Villiers-le-Bel, guettant l'arrestation d'une racaille exotique, ont mené l'autre semaine la moindre enquête sérieuse sur les trois flics nazis qui ont craché dans un rade leur haine des Juifs, des Noirs et des Arabes?

    Je te rassure: la réponse est non.

    Ces gars qui filment dans le caniveau que leur indique le régime, et qui te fourguent à la commande, suffit d'appuyer sur le bouton, de valeureux fonctionnaires bien décidés à capturer du banlieusard émeutier, oublient de trop t'informer du côté obscur de la Force (de l'ordre): tu comprends, coco, on voudrait pas non plus salir l'honneur de la police, ça risquerait de fâcher nos sources.
     
     
    February 08

    tin c beau le grand veymont !!!

    station de ski GRESSE EN VERCORS en hiver
     
    le numéro que vous avez demandé, n'est plus disponible pour le moment
    veuillez svp laisser votre ou vos messages aprés le bip
     
     
    BIIIIIIIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPP