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April 04 et oui encore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!bon des raisons de grosse feignasse (oui je parle ici bien de ma petite personne), je change à nouveau d'adresse de msn space
si le coeur vous en dit, msieur dame
bonjour chez vous April 01 shadowplayhop ce jour une tite vidéo,
en écoutant la bande originale de "control"
ce titre ma tête bouge, mon corps suit mon ame part se casse, je ne suis plus derriere mon pc, je m'évade, je vole
je suis au milieu de la ville , la nuit et je l'attendssssssssssssssssssssssssssss
Je vous mets les paroles qui valent le détour..
"To the centre of the city where all roads meet, waiting for you, To the depths of the ocean where all hopes sank, searching for you, I was moving through the silence without motion, waiting for you, In a room with a window in the corner I found truth. In the shadowplay, acting out your own death, knowing no more, As the assassins all grouped in four lines, dancing on the floor, And with cold steel, odour on their bodies made a move to connect, But I could only stare in disbelief as the crowds all left. I did everything, everything I wanted to, I let them use you for their own ends, To the centre of the city in the night, waiting for you, To the centre of the city in the night, waiting for you." bonjour chez vous
March 28 the prisoner !!!
Histoire
Pour une raison inconnue, un agent, interprété par Patrick McGoohan, démissionne des services secrets britanniques. De retour dans son appartement, à Londres, alors qu'il fait sa valise, un jet de gaz à travers la serrure le plonge dans l'inconscience. A son réveil il se retrouve dans un ravissant petit village au style architectural bigarré et à l'ambiance de villégiature. Il s'aperçoit rapidement qu'il est dans un endroit des plus étranges; il est impossible de passer des appels téléphoniques vers l'extérieur, les taxis n'assurent que la desserte locale, les cartes de l'endroit ne portent aucune indication géographique... Un personnage étrange, le Numéro 2,semble commander le Village et lui dira bientôt que son maître, le mystérieux N°1, veut connaître les raisons sa démission, qu'il restera ici le temps qu'il faudra, et qu'il est le "N°6". Mais le Prisonnier n'est pas un numéro, il est un Homme Libre!
Ce petit village fleuri et bariolé aurait tout d'un coin de paradis si ses habitants n'étaient pas des numéros dont les moindres faits et gestes sont épiés par des caméras de surveillance. Refusant toute intégration, toute soumission, le N°6 n'aura de cesse de chercher à s'échapper, luttant pour cela contre une communauté étouffante et entièrement sous la coupe du tout puissant et omniprésent pouvoir des dirigeants du Village.
La reconnaissance de l'individu
Un des thèmes clés de ce chef-d'œuvre, c'est la reconnaissance de l'individu en tant que tel et non pas en tant qu'élément reproductible et remplaçable de la communauté. Le N°6, c'est soi-même, le Village, c'est la société, une société oppressante digne du 1984de George Orwellou du Fahrenheit 451de Ray Bradbury. L'Individu, surveillé, manipulé, est gavé de culture bon marché (The General), engagé dans la farce politique de la démagogie (Free for All),abreuvé de guimauve populaire telles la joie et les loisirs forcés (Danse of the Dead,c'est carnaval, mais on n'a pas le choix du déguisement...). L'individu (ou plutôt le "mouton") est contraint au conformisme : contraint de sourire en même temps que les autres, d'écouter les niaiseries de la radio qu'il est impossible d'éteindre ("Good morning all, it's another beautiful day..."), d'applaudir et rire au signal convenu (comme dans les sitcom TV). Le Village a donc un régime totalitaire ? Non, et c'est là toute l'horreur. Tout comme les habitants de Brave New World (Le Meilleur des mondes) ou, dans une moindre mesure, les ouvriers de Metropolis, chacun est soumis, chacun est heureux de vivre dans cette joie artificielle, mécanique, aseptisée, où la vie ne se valorise plus par ses tourments et ses joies, puisque la lutte est annihilée et que le bonheur est forcé, chacun étant fondu dans une masse homogène, chacun n'étant plus qu'un numéro... Même le chef du Village, le N°2, ne semble être qu'un fantoche devant son supérieur, le N°1, qui reste invisible. Le N°2, d'ailleurs, n'est pas le même d'un épisode à l'autre, car ce n'est pas lui, l'ennemi. L'ennemi ce n'est pas un homme, c'est la société elle même : l'Administration, la technocratie, la paperasserie, comme dirait Harry Tuttle dans Brazil. Le N°6 va se rebeller, et le clamera violemment: "I will not be pushed, filed, stamped, indexed, briefed, debriefed or numbered. My life is my own..." Outre celui de partir, dès le premier épisode, il réclamera le droit de s'isoler, de s'exprimer, surtout d'avoir un comportement personnel et d'être un individualiste.
L'arrivée
Le premier épisode (the arrival ) nous présente le monde fantastique du Village et ses habitants, ainsi que le personnage du Prisonnier. Lorsque le premier épisode fut diffusé, le 29 septembre 1967 sur ATV Midlands, on croyait à une simple série d'espionnage. Pourtant, au fil des épisodes, le N°6 n'arrivait pas à s'évader, et ce n'est que vers le troisième ou quatrième épisode que l'on comprend que le thème de la série, l'éternelle lutte vers la liberté, implique que ce n'est qu'au dernier épisode que le héros doit s'échapper. Possible... Quoi qu'il en soit le premier épisode campe parfaitement tous les protagonistes : le Prisonnier rebelle et opiniâtre, la grosse boule blanche du Rover, les N°2 sadiques et serviles, le superviseur, le maître d'hôtel et surtout... le Village. Celui-ci est omnipotent et contrôle tout depuis les souterrains par caméra, microphones, ordinateurs... Le N°6 en fera l'amère expérience, et se retrouvera à la case départ pour avoir sous-estimé les capacités de manipulation des dirigeants du Village. La grille qui se referme sur son visage à la fin de l'épisode fait froid dans le dos.
Une grande communauté mondiale
Sur le Village, la V.O. restitue justement toute une thématique de la série que le doublage avait volontairement effacé, le côté international du Village, le côté "grande communauté mondiale" et sa connotation utopique. Dans the Arrival, lorsque le N°6 interpelle le taxi, le chauffeur, une asiatique, lui répond en français, et lui explique par la suite que le Village est un creuset de cultures internationales, où se mêlent de multiples langues. Par la suite, le N°6 entre dans la boutique du Village et surprend une conversation dans une langue inconnue (espéranto, catalan...on ne le saura pas), à la fin de l'épisode, c'est avec un laconique Auf Wiedersehen que l'employé du N°2 quitte le Village. De même, à plusieurs moments d'autres épisodes, on trouvera un étranger ou une réplique en langue étrangère, sans explications ! Pas d'explication non plus sur les raisons pour lesquelles les traducteurs ont gommé ces répliques, les remplaçant par des silences ou des dialogues inventés...
La V.O. éclaire donc la série d'idées nouvelles. Le N°6 se demandera longtemps quel côté gouverne le Village, si ce sont ses chefs, ou le camp adverse. Personnellement, il me semble que ce ne sont ni les uns ni les autres, et en même temps les deux. Les deux camps veulent savoir pourquoi il a démissionné (Do Not Forsake Me Oh My Darling),et d'ailleurs l'histoire elle même est inspirée d'un fait réel révélé par George Markstein, sur des maisons de repos où étaient mis au vert (lire "au secret") les agents retraités.
On trouve dans ce Village des Allemands, des Russes, des Anglais, des Français... Tous sont là pour des raisons différentes. Les chefs du Village semblent en bons termes avec les anciens chefs duNo6 (The Chimes of Big-Ben), et semblent bénéficier de complicités même en Grande-Bretagne (Many Happy Returns). Les paroles du N°2 dans The Chimes of Big-Ben:"The whole earth as the Village"sont sans équivoque. Le Village n'est pas l'émanation du KGB ni du MI6, mais d'une convergence d'intérêt entre l'Est et l'Ouest. A la fois laboratoire d'expérimentation en vue d'une société nouvelle et centre de mise au pas d'éléments récalcitrants. Il n'y a donc pas d'échappatoire, que l'on s'enfuie en Autriche (Do Not Forsake Me Oh My Darling), en Albanie (The Chimes of Big-Ben)ou à Londres (Many Happy Returns),on reste sous le contrôle du Village, les dernières images de Fall Out,dernier épisode, ne sont pas sans étayer cette thèse.
Dualité No1/No6
Un artiste, c'est une personne qui perçoit les choses différemment, plus intensément que nous et qui ressent le besoin d'exprimer ces sensations. Patrick McGoohan n'échappe pas à la règle. En tant qu'artiste il a aussi envie de proclamer tout haut des idées qui lui sont propres. Le domaine qui l'intéresse par-dessus tout, c'est l'Homme. Rien de plus normal puisque l'acteur est aussi philosophe ! En tant que tel, il est donc ouvert au monde qui l'entoure, montrant un vif intérêt pour les problèmes de la société et son devenir. Le jugement qu'il porte à ce sujet, il le met en image sous forme d'allégorie. Mais avant tout, le philosophe est à l'écoute de l'être humain, et par conséquent de lui même. Attentif aux différentes passions qui l'animent, McGoohan se sent tiraillé par deux sentiments antagonistes; le Bien et le Mal. Selon lui, ces deux forces subsisteraient en chacun de nous et chaque individu lutterait sans cesse contre la partie "maléfique" de son être.
Il est intéressant de constater que cette théorie de l'homme qui combat sa mauvaise nature appartient au domaine religieux. Patrick McGoohan aurait-il trouvé son inspiration dans la Bible ? C'est fort probable quand on sait qu'il reçut une éducation catholique rigoureuse au point de vouloir devenir prêtre ! Quelle que soit son origine, cette conception du Mal et du Bien témoigne de la complexité de la personnalité de l'acteur: "Nous sommes tous prisonniers de nous-mêmes et des besoins que nous avons de manger, dormir... pour vivre." Ces propos laissent penser que McGoohan souffre de sa situation de "détenu à vie". Le combat qui l'oppose à son propre N°1 serait-il plus important qu'il n'y paraît? "Nous avons chacun notre propre Village", ajoute-t-il, l'alcool constituerait-il le sien ? Dans ce cas, il serait partagé entre sa croyance (le Bien) et sa maladie (le Mal)! Un jour, quelqu'un a dit: "l'alcool a un côté schizophrénique. Avant de boire il y a Jekyll, après il y a Hyde." Est-ce de cela dont souffre l'acteur?
D'après un philosophe (irlandais qui plus et), "l'écriture est une tentative de mettre de l'ordre dans un brouillon." En mettant en scène son "théâtre intérieur", McGoohan aurait donc tenté d'y voir plus clair ? The Prisoner aurait été pour lui une manière de conjurer le mal qui l'habitait: une sorte de psychanalyse en fait. Ceci dit, ce chef d'oeuvre garde une grande part de mystère et c'est ce qui le rend encore plus fascinant.
*****
Comment ne pas penser à Proudhon ? :
"(...) Être gouverné, c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n'ont ni le titre, ni la science, ni la vertu.
Être gouverné, c'est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, concussionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, taxé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitrailler, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !"
Proudhon, in Idée générale de la Révolution au XIXe siècle, 1851.
voila pourquoi number6
bonjour chez vous !!!
March 27 soluto toto !!!!!!!!! un peu de culture hein !!!!!!j'ai reussi a retrouver ca :TOUT CE QUE JE SAIS DE SOLUTO
De Soluto, je ne sais pas grand-chose. que Soluto est un nom d'emprunt ; ![]() qu'il dessine et peint des gens ; ![]() ![]() mais aussi des paysages urbains en noir et blanc ; ![]() ou en couleurs ; ![]() qu'il n'a jamais fait d'études d'art, qu'avant il peignait autrement et sous un autre nom ; ![]() qu'il a fait sa version personnelle des Ménines ![]() qu'une série de ses paysages intitulée Carnets de routes est consultable en grand sur l'excellent site coconino, et plus précisément par ici ; ![]() ![]() ![]() que ça fait souvent penser à des encres abstraites et chinoises ; ![]() que ça fait rêver. March 26 je suis le chevalier blanc, qui court et qui ....Est-ce le vaillant Bayard? Nenni, ami(e): ce n'est que Ménard. Ce n'est que Robert Ménard, le fameux big boss des Reporters sans frontières, qui s'est comme tu sais donné pour double mission de protéger (presque) partout (1) sur cette foutue planète l'indépendance des journaleux (et des blogueurs), et (dans le même temps) d'éradiquer le communisme, tel que l'incarne ces jours-ci le très hideux Hugo Chavez. On (ne) le dit (que trop) peu, mais Bob Ménard, outre qu'il fait trembler partout la vermine bolchevique, est un homme qui pense - exactement comme font d'autres intellectuels de poids de l'ère du tout-au-Sarko. Bob Ménard, par exemple, estime que "la publicité doit être considérée comme une nécessité économique", pour la simple et bonnasse raison que: "Le siècle qui s'est éteint fut suffisamment furieux pour que l'on se rende à l'évidence que les idées alternatives conduisaient directement au goulag" (2). (Pour Bob Ménard, tu l'as compris, le monde comme il va est le terrain où s'affrontent, sans la moindre issue de secours, le stalinisme et Publicis - et où naturellement il a, en Kravtchenko des temps nouveaux, choisi la liberté.) Bob Ménard trouve, aussi, que "la presse française est corsetée d'interdits législatifs, qui n'existent pas ailleurs, sur le racisme, l'homophobie, la mémoire", et que: "Ces barrières doivent sauter". (Il appartient, par conséquent, à la grande (et noble) famille des briseurs de tabous.) Bob Ménard, enfin, rebel with a lot a causes, en a salement: "Ras le bol des bons sentiments dégoulinants - ces jeunes des banlieues forcément victimes des forces de l'ordre, ces "sans-papiers" qu'on devrait accueillir sans jamais fixer de limite, ces anti-mondialisation tellement plus sympathiques que l'affreux FMI - nouvelle incarnation de l'ogre dévoreur d'enfants du tiers-monde -, de tout ce bric-à-brac à la mode qui nous empêche de réfléchir". En résumé, tu l'observes: Bob Ménard souvent réfléchit (je me comprends) comme Sarkozy. Dès lors, je te pose la question: est-ce qu'une telle proximité de vues ne méritait pas d'être officiellement reconnue - par l'un de ces hochets dont le régime gratifie celles et ceux qui ne lui ont pas déplu? Si, bien sûr. Et justement: c'est chose faite. Bob Ménard vient d'être fait chevalier de l'Ordre national de la Légion d'honneur. Une garantie, naturellement, de son entière indépendance: la décoration d'un homme libre. (1) Mais pas dans la Seine-et-Marne, où un secrétaire d'Etat peut tranquillement porter plainte contre un blogueur qui a eu le front de le traiter d'"apparatchik", sans que cela émeuve RSF plus que de (petite) mesure. (2) Toutes les citations illustrant ici l'himalayesque hauteur de vues de Bob Ménard viennent de: "Le procès de... Robert Ménard", in "Le Plan B" n° 11, décembre 2007. March 17 bon bah voila ca c fait hein !!!!Tu as comme ça des gens qui se plaisent à invoquer une religiosité qui fout un peu les jetons. Je songe, notamment, aux tristes prédicateurs mahométans qui te signalent que tu aurais plutôt intérêt à mettre fissa ta misérable vie de pécheur infidèle en étroite conformité avec les goûteuses préconisations du Coran - ou, dans un autre style, au petit chef de l'Etat qui t'explique sans rire que rien ne vaut pour l'éducation de tes enfants le bon secours d'un cureton made in Vatican - plutôt que d'un(e) maître(sse) d'école que rongent nécessairement de sourdes pulsions marxistes-léninistes, hussard(e)s noir(e)s, mes couilles, ces gens-là sont rouge écarlate. Dans ce registre particulier, un homme s'est illustré, au Palais des Congrès de Paris (1): c'est Shimon Peres, président israélien. (Pas le pire des faucons, note. Mais pas non plus Gandhi.) Le gars se pointe, et "dénonce le boycott des pays arabes" qui ont refusé de participer au Salon du Livre. No problemo: on est là dans la discussion courtoise - et surtout, on pressent que le gouvernement israélien, qui n'est certes pas du genre (on le saurait) à pratiquer le double discours, s'empressera d'honorer de sa présence le prochain salon du livre palestinien. (C'est bien gentil à lui.) Mais. Soudain. Shimon Peres largue les amarres, et, tout de go, déclare: "S'ils boycottaient seulement les livres, mais ce qu'on ne leur pardonnera pas, c'est qu'ils boycottent les dix commandements, y compris "Tu ne tueras point"". Hhhhh... Hhhhhhhhhh... Reconnais: faut un souffle tempêtueux, quand tu es le président israélien, pour lâcher une si énorme énormité (2). Parce que, prenons, par exemple, si tu le veux bien, et à titre de mise en bouche, le dixième commandement - "tu ne convoiteras pas le bien de ton prochain". C'est intéressant, hein? Ca ouvre des perspectives: tu en parles à un enfant de cinq ans, et dans la seconde le gamin te répond, hey, mais est-ce que par hasard le gouvernement israélien qui vient d'autoriser de nouvelles emprises coloniales ne serait pas en train de convoiter hardiment le bien de son proche prochain? Voui-da, petit: c'est rigoureusement ce qui se passe. Dimanche dernier, "le Premier ministre israélien Ehud Olmert a approuvé de nouvelles constructions dans une implantation de Cisjordanie" (3). Et prenons, maintenant: "Tu ne tueras point". Shimon Peres a raison, quand il observe, je veux dire que je suppose que c'est à cela qu'il voulait en venir, que telle n'est pas (du tout) la préoccupation, par exemple, des monstrueux tordus qui assassinent des civil(e)s israélien(ne)s. (Je le précise, parce que j'en ai, comme toi, un peu ras le casque des crapules manichéennes (et quelque peu staliniennes) qui te répondent, à chaque fois que tu essaies de leur signifier que le gouvernement israélien n'est pas exactement un club humaniste: "Aaaaah, ben dis-le, enculé, que t'es pour le terrorisme".) Pour autant, Shimon Peres, incontestablement, se gausse, quand il se réclame du cinquième (ou sixième, selon que tu le prends dans l'un ou l'autre Livre) commandement: il est quand même assez bien placé pour observer, de près, que l'armée israélienne fait dans son entour, du Liban à Gaza, et avec une terrifiante régularité, d'effroyables hachis de civil(e)s innocent(e)s - les femmes et les enfants d'abord. "Tu ne tueras point"? Super-idée. Le mieux serait d'en parler aussi, et par exemple, aux artilleurs des forces de défense israéliennes qui en novembre 2006 ont massacré à Beit Hanoun (Gaza) dix-neuf civils palestiniens, dont cinq femmes, et huit enfants - mais contre qui "aucune action légale ne sera engagée", ainsi que l'a récemment (et gentiment) expliqué leur état-major, vu qu'il s'agissait, non d'une tuerie, comme tu pourrais le supputer sur la foi d'une observation trop superficielle, mais d'"une rare et grave" et sotte "défaillance technique du système de radar de l'artillerie". Onzième commandement: tu tourneras sept fois ta langue dans ta bouche, avant de convoquer le Décalogue. (1) NouvelObs.com, ce matin. (2) Je glisse, parce que (le moins qui se puisse dire est que) l'étude comparée des aliénations religieuses m'intéresse peu, sur l'ahurissante injonction qui est faite ici aux musulmans, de s'assujettir au Décalogue... (3) NouvelObs.com March 14 pierre desproges je vous souhaite un bon week end
et hop pierre desproges
pour ce week end
etonnant non !!! March 10 chagrinations chagrinations !!!!!Alors je vais te dire ce qui me chagrine.
et depuis hier soir
ils me disent, ben finalement, tu vois, j'ai quand même voter.
March 08 demain !!!bon c'est pas une nouvelle mais :
Le monde est une petite putain qui roule sa bosse pour le pétrole,
Les valeurs sûres moi j'y crois plus, l'amour TOTAL tout est perdu, Si tu t'en sors c'est que t'as du bol, nos pauvres vies sont en péril, On dépend tous d'un petit marché où nos tomates se vendent en barils, Le Démocrate de l'outre-mer exécute l'Homme à tous bouts de champs, Depuis le méchant et son coton, depuis Panurge et nos moutons, J'ai perdu tous mes idéaux depuis que l'homme n'a plus de saisons, Depuis que l'ego a pris le dessus sur le peu d'amour qui nous restait Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême, Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui votent la haine, Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui foutent la merde Entre les deux parties de golf, on fera des guerres qu'on a déjà vues, Les journalistes, les caméras, sans doute les mêmes qui sont déjà venus, On r'fera des films à Hollywood, le bien, le mal, qui sera vaincu ? Qu'est-ce qu'on ferait pas pour le dollar, sauvons Willy et son or noir ! Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui votent la haine, Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que ces fous violeurs de terres Tandis qu'ici on s'fera des films pour quelques jeunes au pied du mur, Mon horizon c'est ta prison, c'était peut-être ça leurs ambitions, On t'a fait croire que les Droits de l'Homme c'était sûrement un homme de droite, Ma liberté c'est la méfiance, c'est tout ce que j'ai pour filer droit Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême, Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui votent la haine, Si tu me dis droite je te dirai gauche, si tu me dis gauche je dirai l'extrême Je voterai pour ceux qui votent la vie, plutôt que pour ceux qui foutent la merde. ce texte est de ridan
(merci "le gnome noir" de m'avoir fait remarquer cette oublie)
etonnant non ???
bonjour chez vous !!!!
March 07 GARAGE !!!![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() GARAGE
OH ! TRISTESSE DE LA VIE ! Il ne faut pas croire que ce que l’on décrit dans ce film est typique de seulement les petites villes. Cela se produit de la même façon dans les quartiers des grandes villes. Ce n’est pas non plus typique de l’Irlande, raison de plus catholique. Cela arrive partout y compris et peut-être même surtout dans les collectivités notoirement athées qui ont remplacé la référence à Dieu par la référence à un code de comportement dit moral strict. Ici un homme légèrement handicapé mentalement a un petit boulot utile dans la station service de la petite ville. Il est totalement marginalisé et même rejeté par tous. Au bistrot on le ridiculise. On se sert de lui comme d’un confident innocent et silencieux. On lui fait faire les courses et on l’exploite jusqu’à la gorge. Mais ce rejet total avec des rires condescendants et des sourires entendus le piège, y compris dans de la violence pour le forcer à donner une cigarette qu’il avait refusée, et ce sans la moindre protestation des autres. L’épicière se prend au jeu de ses confidences un soir au bar en dansant avec lui mais immédiatement le rabroue et le rejette quand il s’agit de pousser un doigt plus loin. On lui jette un gamin dans les pattes pour allonger les horaires d’ouverture. Il se prend d’amitié pour ce gamin et lui propose une bière après le travail, et même un jour de regarder une cassette porno qu’un chauffeur routier lui a passée. Et il est alors la cible d’une plainte de police, d’une procédure et c’est pour lui presque trop. Le trop viendra quand il découvrira que le cheval avec lequel il a un rapport fréquent derrière sa grille a été attaché et ne peut plus venir à la grille. Il grimpera et ira parler à ce cheval. Mais ensuite il ira à la rivière et s’enfoncera à jamais dans l’eau. Quel est alors le sens de ce cheval libéré mais qui porte sa corde au cou et qui clôt le film par une balade saugrenue le long des rails de la voie ferrée ?
oui je vuus parle d'un film, de cinéma, dont les images boulversent, transpercent le coeur, oui ici on est pas ds les super production américaine ni dans la gaudriole nordiste, mais bien dans la vision solitaire, dans la cruauté de l'exploitation de l'homme par l'homme, dans la méchanceté humaine, dans la solitude, dans la bétise, dans la gentillesse, ........
Le Synopsis officiel du film (MK2 Diffusion) : :
Considéré par ses voisins comme un marginal inoffensif, Josie a passé toute sa vie d'adulte à tenir une station service poussiéreuse à la périphérie d'une petite ville du fin fond de l'Irlande. C’est un homme simple, solitaire, irréductiblement optimiste et, à sa manière, heureux. L'arrivée d'un jeune apprenti au garage finira par tout bouleverser... ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() March 05 ich bin kein ein numero !!! |
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